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dimanche, 20 juillet 2014

Vannes

J'arrive donc à Vannes, en fin d'après-midi, où je suis accueilli avec de belles gouttes de pluie bien fraîches (c'était au début du printemps). Je compte y passer la nuit. Ma première nuit dans ce pays de légende.

Je m'arrête pour chercher un hôtel (à l'époque, pas de gps). Je demande à un groupe qui a l'air composé d'un professeur et d'élèves. Je demande s'il n'y a pas un hôtel dans le coin... Ils se mettent tous à sourire. Je ne comprends pas pourquoi. Je reste étonné, voire vexé. Le monsieur me dit qu'il ne sait pas, mais qu'il y a, pas très loin, l'office du tourisme, qui pourra me renseigner. Je me dirige donc vers leur bureau, après avoir remercier le groupe.

Arrivé à l'office du tourisme, même question. J'ai enfin ma réponse. Ensuite, certainement pour leurs statistiques, on me demande de quel département je viens. Je réponds bien entendu "du Var". Et là, même sourire, et la dame ajoute une phrase du genre : "Je l'aurais deviné, ça s'entend." Et je compris alors les sourires du groupe..... :)

Autre différence, donc, l'accent. Et pourtant, je n'ai pas d'accent !! Si si ! C'est juste la prononciation de certains mots qui m'a "trahi" !

Je me rends à l'hôtel le plus proche. Et là, à mon tour de sourire. La personne qui m'accueille ressemble à Laspalès ! :) Petit hôtel, sympathique et pas trop cher d'après mes souvenirs.

Le lendemain, je visite Vannes. Une jolie petite ville.

Puis je reprends la route...

Publié également sur Breizhbook.
 
 

15:54 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bretagne

Mes premiers pas en Bretagne

Mon histoire avec la Bretagne à cœur ouvert.

Je suis né à Toulon et j'y habite encore aujourd'hui. J'y travaille.

Quand j'étais à l'école primaire (au XXème siècle !), je vis une série qui parlait de la Bretagne : L'île aux 30 cercueils. J'ai revu récemment la série. Ça a très mal vieilli. Mais à l'époque, j'ai eu un déclic. Je me suis dit qu'un jour, j'irai "là-bas" ! De magnifiques paysages, une histoire intrigante et des personnages particuliers.

Un peu plus tard dans ma jeunesse, je vis les affreuses images de l'Amoco Cadix. Mon sentiment de sympathie envers la Bretagne s'est renforcé, ainsi que ma fibre écolo.

Quelques années plus tard, mon permis en poche, et ma première voiture, je parti un matin, vers cette région avec plein d'images vues à la télé, dans des livres ou sur internet.

Je n'imaginais pas la distance qu'il y avait entre la Provence et la Bretagne, ni les différences.

Je mis donc 2 jours pour arriver aux portes de cette région : Nantes. Je n'y fis qu'une étape déjeuner. Je me souviens la difficulté pour circuler, tout étant fait pour les piétons et les transports en commun. Première grosse différence avec ma ville natale !

Le soir, j'arrive à Vannes. Il pleut. Deuxième différence :)

Je m'arrête là pour aujourd'hui...

Publié également sur Breizhbook.

 

15:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bretagne

vendredi, 04 juillet 2014

TAFTA OR NOT TAFTA?

jeudi, 19 juin 2014

Intermittents, SNCF : les raisons de la colère


Intermittents, SNCF : les raisons de la colère par Mediapart

Les média n'en parlent pas. C'est donc faux !

La grève des cheminots suédois légitime celle des cheminots français !
Elle devrait devenir un de nos arguments pour dire : exproprier Véolia est nécessaire

Les Médias n'en parlent pas, mais pendant que les cheminots Français sont en grève, en Suède les cheminots entament leur deuxième semaine de grève ... contre l'opérateur français Véolia !

Face au désastre de la privatisation sauvage du rail en Grande-Bretagne, la Suède est montrée en modèle au sein de l'Union européenne d'une « libéralisation contrôlée ». La grève actuelle montre bien qu'on a affaire à un mythe, éclairant en ces temps de « réforme ferroviaire » en France. On va avoir droit dans la presse aux poncifs sur la « culture du conflit » en France, idéologique et particulariste, face aux mythifiés pays nordiques où règne une « culture du compromis », empreinte de pragmatisme et d'intérêt général.

Manque de chance, au moment où le mouvement se construit en France contre la réforme ferroviaire, la Suède connaît une grève dans le secteur du rail qui paralyse déjà depuis deux semaines toute la partie

méridionale du réseau et menace désormais de s'étendre à tout le pays.

De la casse des Chemins de fer suédois, à l'ouverture à la concurrence puis la privatisation : un avertissement
Le système ferroviaire suédois est semi-privatisé. Tout a commencé en 1988 par la séparation de l'infrastructure confiée à BV (Railnational suédois) et maintenu dans le giron public, et un opérateur SJ (Chemins de fer suédois) public, fragmenté en 2001 en sept entreprises, une partie d'entre elles privatisées depuis.

Il a fallu néanmoins attendre 2010 pour que le gouvernement décide de mettre fin au monopole public de SJ sur le transfert de passagers intérieur.

Depuis 2010 : une série d'opérateurs privés ont fait leur apparition, comme la Deutsche Bahn allemande dans les lignes du nord ou le luxembourgeois CFL pour le fret à partir du Goteborg.

Toutefois, le principal investisseur reste le français Veolia qui s'est emparé en quelques années de plusieurs lignes de trains inter-régionaux (ex : Stockholm-Goteborg), des lignes trans-frontalières avec la Norvège ainsi que la majeure partie du réseau méridional suédois.

Véolia, enfer des cheminots suédois : le règne du contrat « zéro heure »

Quelle conséquence de cette introduction de la concurrence pour les salariés ?

La réponse vient du mouvement de grève lancé ce lundi 2 juin sur la « ligne sud » (Södra Stambanan) reliant Malmo à Linkoping, la 4 ème plus importante en taille du pays, paralysant le trafic pour 75 000 passagers.

La mobilisation est partie de 250 travailleurs, allant des contrôleurs aux conducteurs de train : ce qu'ils reprochaient à Veolia, d'avoir résilié leur contrat à temps plein, avec droits garantis pour les ré-embaucher par la suite en contrat « zéro heure ».

Des contrats « zéro heure » qui, rappelons-le, permet à l'employeur de confier des tâches à la mission à un salarié, payé à la tâche … et bien sûr non-payé entre-temps, soumis à la volonté despotique de son patron. La précarité ultime.

Le syndicat réputé combatif SEKO (Syndicat des services et communications) dénonce cette situation et pose deux revendications :

• limiter le nombre de travailleurs temporaires autorisés à être utilisés dans l'année (maximum de 40 000 h),

• qu'une année d'emploi temporaire conduise à un recrutement en contrat stable.

Vers un élargissement de la mobilisation

Ces revendications, pourtant modestes, ont pour l'instant reçu une fin de non-recevoir de la part de la confédération patronale ALMEGA et de l'entreprise française Veolia.

Le mouvement va entrer désormais dans sa deuxième semaine de grève, il devraits'étendre : « Nos négociateurs n'ont pas avancé, donc nous devons étendre l'action et faire monter la mobilisation » a confié

le dirigeant syndical Erik Sandberg au journal suédois The Local. Des trains ont déjà cessé de circuler sur la ligne Malmo-Stockholm, le syndicat a annoncé son intention de lancer un mouvement de grève à Stockholm à partir du 20 juin, si il n'obtenait passatisfaction, en pleine période de vacances estivales.

Le mouvement de grève qui impliquait à l'origine 250 salariés en touche à présent plus de 1 260. 70 % des Suédois favorables au retour au monopole public !

Certes, le patronat, la presse locale essaient de monter les usagers contre les cheminots utilisant l'argument économique (« 2 millions de pertes par jour »)… et celui éculé de l'écologie (la pollution causée par la hausse du trafic sur le port d'Oresund, si!).

Toutefois, cette campagne médiatique que nous connaissons si bien en France ne semble pas marcher en Suède. Car, bien que l'expérience soit courte, la dégradation du service est déjà sensible depuis

l'ouverture à la concurrence.

Le système ferroviaire suédois, réputé pour être un des plus efficaces, fiables, égalitaires d'Europe, semble se déliter dangereusement : retards de plus en plus fréquents, hausse des tarifs, sous-investissement, inégalités entre régions.

Ainsi, les compte-rendus mettent en avant le soutien apporté par les usagers de Malmo, principale ville du sud du pays frappée par la grève, aux travailleurs en lutte.

Un sondage récent dans le quotidien suédois Dagens Nyheter montre même le haut niveau de conscience de la population suédoise, dépassant les mots d'ordre du syndicat des transports.

En effet, 70 % des Suédois se déclarent favorables à la ré-introduction du monopole public sur les chemins de fer. Un camouflet pour les partisans zélés de la privatisation du rail !

Serait-ce tabou de dire que les « réformes ferroviaires » de libéralisation-privatisation ont conduit à des échecs, qu'elles unissent cheminots et usagers dans la volonté de retour au monopole public ?

mercredi, 28 mai 2014

Connards. C'est le mot qui me vient après avoir vu ce film. Et vous ?

vendredi, 23 mai 2014

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samedi, 03 mai 2014

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dimanche, 20 avril 2014

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