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mercredi, 26 mars 2014

Lisa Simpson et la politique

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mardi, 26 mars 2013

Qui veut la peau des services publics ?


Qui Veut la peau des services publics? Jacques... par cerclerep01

dimanche, 14 octobre 2012

Politique fiction

[...] L'EU et le FMI prêtent de l'argent aux pays afin que ces derniers s'endettent. Au préalable, on aura fait signé à ces pays des traités dont il sera très difficile, voire impossible de s'en dépêtrer. Ces pays devront donc faire des économies. Moins de dépense publiques. Donc moins de fonctionnaires. Moins de moyen dans l'éducation. Donc, une population encore plus ignorante et peu éduquée. Seuls les meilleurs s'en sortirons. Moins d'hôpitaux. Donc moins de soins. Moins de remboursement de médicaments. L'espérance de vie diminuera d'elle-même. Mais aujourd'hui, on s'aperçoit que ça ne va pas assez vite. Au contraire, Ces cons... pardon... l'Homme, en période de crise ne pense qu'à faire des enfants, alors qu'ils ne peuvent même pas manger à leur faim !

Pour finir avec ce chapitre, il y aura bien sûr une diminution des aides sociales. Là encore, seuls les plus aidés s'en sortiront le mieux. C'est notre objectif. Restaurer la loi de la jungle, où seuls les plus forts, les plus intelligents survivront. C'est avec ces gens-là, qui resteront bien entendu toujours des subalternes, que nous comptons mettre en place le « Nouvel ordre mondial ». Nous aurons toujours besoin de main-d’œuvre obéissante. Enfin, pour les personnes intelligentes et instruites mais qui osent dire ce qu'elles pensent... ces personnes-là ne devront pas survivre. [...]

dimanche, 23 septembre 2012

Ceci est une fiction

La vérité éclate enfin.

Ces dix personnes, réunis autour d'une table ronde, dans ce chaleureux bureau, aux rideaux de couleur rouge sang, et fermés de telle sorte qu'aucune lumière ne puisse entrer ou sortir, sont donc les seuls à savoir.

Depuis le début, tout était donc écrit. Tout était écrit dans ce gros livre : la bible. Mais la bible était sujette à de nombreuses interprétations. Qui avait réellement écrit ces textes ? Qui les avait rassemblés ? Dans quel but ? Maintenant, on savait. Du moins, ces dix personnes savaient. Dix, pas une de plus. Parmis les miliards d'êtres humains, seuls dix personnes détenaient la vérité. La "vraie vérité". Pas celle qu'on voulait faire croire au peuple. Même les "Grands" de ce monde, qui se croient au-dessus de tout, intouchables, puissants, riches. Même eux, ne connaissent pas la "vraie vérité".

Et maintenant, que faut-il faire ? Tout révéler ? A qui ? Par quel moyen ? Peut-être ne vaut-il mieux ne rien savoir. Oui. C'est la décision qui a été prise par ces dix personnes. Il est urgent d'attendre. Ne rien précipiter. Mais pourtant, la date fatidique approche. On n'en est plus très loin. Alors ? Que faire ?

Oui. Que faire, avant le 21 décembre 2012 ?

Que vont décider ces dix hommes ? Nous le saurons, peut-être, dans les semaines qui viennent...

mercredi, 03 mars 2010

Claude Allègre

Pauvre Claude Allègre !

Dans son dernier “roman, “L’imposture climatique”, notre ancien ministre étaye l’une de ses argumentations en se référant aux travaux d’une dénommée « Tech ». Malheureusement pour lui, Madame « Tech » n’existe pas ! « Georgia Tech » n'est pas une femme mais, l'abréviation du « Georgia Institute of Technology ». Cette bévue aurait été évitée si  l’auteur avait pris la peine de lire ses sources ou, tout au moins, les titres des publications.

Plus étonnant: il publie dans son ouvrage un graphique qui fut réfuté en 2007 en raison d’erreurs d’attributions  de données.

Certes, l’erreur est humaine, même si elle surprend de la part d’un personnage aussi sûr de lui quand il dénigre  péremptoirement et sur tous les grands médias les conclusions des centaines de météorologues de différentes nationalités travaillant en réseau au sein du GIEC et s’étant vus collectivement décerner le prix Nobel de la paix 2007.

Mais s’agit-il d’erreur quand M. Allègre oppose aux conclusions du GIEC sur les liens entre réchauffement climatique et activités humaines ce qu’il affirme être une forte opposition de la communauté scientifique, exprimée notamment par un vote de « spécialistes » américains du climat intervenu en 2009 ? L’enquête menée par « Le Monde » a révélé que les « spécialistes » en question étaient les présentateurs météo des chaînes de télévision américaines…

Encore plus surprenant, notre inénarrable ex-ministre de la République, en quête de légitimité négationniste, revendique une fraternité de combat avec de prestigieux spécialistes climatologues qui auraient, selon ses dires, combattu les théories du GIEC, en particulier :

Thierry Dudok de Witt : Malheureusement pour M.Allegre, celui-ci a déclaré : « Il est clair que les gaz à effet de serre émis par les activités humaines ont une influence dominante »

Richard Courtney : Ce « prestigieux » spécialiste n’est pas un climatologue mais un consultant en énergie et développement. Une page lui est consacrée sur le site d’un « think tank » néoconservateur états-unien. Ses services semblent avoir été très appréciés par l’association pour la gestion des industries minières de Pologne.

Funkel : Les seules études publiées sous ce nom portent sur des travaux en dermatologie, informatique, traitement d’appendicites… Aucune ne porte sur le climat.

Usoskiev : Aucune étude n’est publiée sous ce nom

Denis Haucourt : Idem

Solansky : Il n’y a pas de météorologue du nom de « Solansky ». En revanche, Sami Solanski est bien l’un des plus grands spécialistes mondiaux de physique solaire. Malheureusement pour M. Allègre, il ne partage pas du tout ses opinions et confirme qu’une large fraction du réchauffement global est bien due aux gaz à effet de serre émis par l’homme, notamment depuis les 40 dernières années.

Hartmann: Denis Hartmann existe bien et l’auteur a fait l’effort méritoire de ne pas estropier son nom. Il exerce les fonctions de Professeur à l’Université de Washington. Il est aussi surpris que M. Solanski de son « enrôlement » dans la croisade anti-GIEC lancée par M. Allègre et précise : « Je pense que l’ensemble de preuves présenté par les scientifiques travaillants sur les rapports du GIEC est très convaincant sur le fait que la Terre se réchauffe en conséquence directe des activités humaines ».

S’il y a bien une « imposture climatique », il semble que ce soit plutôt du côté de Monsieur Allègre et des grands émetteurs de gaz à effet de serre qu’il faille la rechercher.

P.F.

Source : « Le Monde » 28 février 2010 « Le cent-fautes de Claude Allègre ».

09:07 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, allègre

lundi, 20 juillet 2009

La Stratégie du choc La montée d’un capitalisme du désastre de Naomi Klein

Interview en 3 parties.

"La stratégie du choc" La montée d’un capitalisme du désastre de Naomi Klein

dimanche, 08 février 2009

Alain Soral : comme David Vincent ?

Si Sarkozy regarde cette vidéo, il doit se dire : putain ! Si j'avais autorisé le taser plus tôt !



mardi, 13 janvier 2009

Utopia-en-France – 3ème partie

Faire un inventaire de ce qui existe déjà.

Recenser la totalité des personnes réellement motivées. Un noyau dur est indispensable à la bonne tenue du projet. Cela ne pourra se faire qu’après plusieurs réunions. « L’écrémage » se fera de lui-même. La réalité de la faisabilité ou non du projet devrait apparaître à ce moment-là.

Etablir un projet. Les administrations sont-elles indispensables ? Un retour de la poste, d’une cabine téléphonique au centre du village est-elle possible ? Parmi les personnes contactées, il y a un boulanger (bio, cela va de soi !). Ce projet l’intéresse énormément. La seule condition à sa venue est de connaître, avec assez d’exactitude, le nombre d’habitants, donc de clients potentiels (certains futurs habitants feront leur pain à leur domicile, mais il pense qu’ils ne seront pas très nombreux). Certains feront même le choix de ne pas faire le pain chez eux, pour l’acheter au boulanger. Mais la qualité du pain devra être au rendez-vous. Pour limiter l’impact sur l’environnement, les ingrédients devront provenir de la région. Le blé devra être moulu chez un meunier, de manière traditionnelle, toujours, non loin de Utopia, voire même, si la possibilité en est offerte, dans le village d’Utopia.

Rappel d'un des principes d'utopia : pas de circulation d'argent. ce principe peut-il être tranposé à Utopia-en-France ? Le SEL exite pourtant déjà. A voir.

Un village sans boulanger, en France de surcroit, vous y croyez, vous ?

01:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, fiction, utopia

lundi, 12 janvier 2009

Utopia-en-France – 2ème partie

L’idée : essayer de créer, sur le territoire de France métropolitaine, une ville, sur les principes de la ville d’Auroville, en Inde (l’idolâtrie de la mère en moins).

L’idée est belle et simple. Mais est-elle possible ?

Avant toute chose, le nom : « Utopia-en-France ».

Utopia. Ce n’est pas original du tout, il pourra être changé. Le nom définitif sera choisi par la suite.

Suffixe « en-France », pour situer le village. Le suffixe aussi pourra être modifié, et remplacé par le nom de la région où se situe ce village (comme par exemple « Aix-en-Provence » ; « Dol-de-Bretagne », etc.). Autre possibilité : garder le nom du village actuel, tout simplement ! Et pourquoi pas ensuite jumeler la ville avec Auroville ?

Pour créer une ville, après avoir choisi le nom, il faut… des habitants ! Hommes, femmes, enfants. Le nombre de personnes en France ayant l’idée de création d’un tel village peut être très important. Le passage à l’acte, c’est tout autre chose ! De plus, les idées ou souhaits de chacun peuvent être très différents. Pour qu’un tel projet marche, les choses doivent être clairement dites dès le début. Ces « choses », c’est  tout simplement « l’idée » : L’idée : essayer de créer, sur le territoire de France métropolitaine, une ville, sur les principes de la ville d’Auroville.

dimanche, 11 janvier 2009

Utopia-en-France – 1ère partie

Quelque part en France, un village se meurt. C’est hélas chose courante de nos jours. Malgré la résistance que semble montrer le pays par rapport à ses voisins européens, les villages se meurent, un à un. La population diminue dans les villages, au profit des villes.

Dans ce petit village, un matin, le maire déclare : « Ceci est le dernier conseil municipal. A moins d’un miracle, le village de …. est officiellement mort aujourd’hui. »

Et ce qui devait arriver arriva.

Le village est situé très loin de tout commerce ou administration. Même la dernière cabine téléphonique, qui n’était plus rentable depuis des années, a été retirée voici cinq mois. Le coup de grâce a été le retrait du guichet postal, qui faisait également office de kiosque à journaux. Egalement jugé non rentable par la Poste.

C’est un autre reportage qui me fit germer une idée. Je pense que si cette idée m’est venue, je ne dois pas être le seul à l’avoir eue. Qu’était-ce donc que cette idée ? D’un côté, la création d’une ville (Auroville), à partir de rien, et qui, quarante ans plus tard, existe toujours, même si l’objectif de population n’est pas atteint (2000 habitants contre 50000 prévus). De l’autre, un village, dans un pays dit riche et civilisé, qui disparaît. Ou plutôt, ce sont les habitants qui ont disparus. Les murs, eux, sont toujours là ! D’où l’idée.