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lundi, 22 février 2016

Qui vote encore PS ?

Qui a encore intérêt à voter PS ?

- Les pauvres ? Les chômeurs ? Les "sans-dents" ? Non. S'ils ont un peu de jugeotes, je pense qu'ils auront enfin compris que le parti qui se dit "socialiste", n'a absolument rien de social. C'est un parti capitaliste avant tout.

Et qui dit "capital", donne la priorité aux détenteurs de capitaux, c'est-à-dire, avant tout autre chose, la bourse. 

Voilà pourquoi, à la fin du journal télévisé, au lieu de donner le nombre d'accident de la route, ou de suicidés, ou de pollution de l'air, on donne le taux de variation de la bourse. Si le "système" en place s'occupait en priorité de l'humain, nous serions dans une société humaniste.

- Les femmes ? Les homosexuels ? Pas sûr. C'est n'est en permettant le mariage des homosexuels possibles (perso, "je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire")

- Les riches ? Les bourgeois ? Les chefs d'entreprise ? Les catholiques ? Euh... à mon avis, ça ne doit pas courir les rues. Ou alors, un lendemain de cuite. 

Mais ce n'est pas parce que je crache sur le PS que je porte aux nues le parti qui s'est nommé "Les Républicains". Ce dernier, que j'abhorre, a au moins le mérite de faire ce qu'il dit, contrairement aux dirigeants du PS, qui a trahi ses militants, adhérents, et sympathisants.

 Mais alors ? Qui vote encore PS ? QUI ? Mystère !

mercredi, 21 janvier 2015

Nous sommes en pleine guerre de religions

Dans une précédente publication, je mettais en avant les points positifs et les points négatifs des religions.

Aujourd'hui, je peux affirmer que les religions ont un effet plus négatifs que positifs. Je suis désolé si je touche des personnes croyantes en affirmant ceci, mais c'est une réalité, vu "de l'extérieur", puisque je n'appartient à aucune religion.

Depuis l'origine de l'invention des religions par l'Homme, les guerres n'ont cessé d'exister. Aujourd'hui, nous vivons une guerre planétaire. Une guerre entre les religions musulmane et juédo-chrétienne. Et elle est terrible. Car elle est à la fois sournoise, massive, médiatique, et elle ne se limite pas à la tuerie de Charlie Hebdo. Ceci n'est que la partie visible de l'iceberg.

Les média sont importants car il faut l'approbation de la population pour ceux qui mènent cette guerre pour prendre le dessus sur l'adversaire.

Un peuple soumis, obéissant, choqué, sera plus enclin à accepter :

- qu'on les prive de liberté pour plus de sécurité

- qu'on leur prennent encore plus d'argent pour lutter contre l'ennemi.

Et là, je vous renvoie vers l'histoire des Bonnets Rouges. L'origine des révoltes bretonnes étant le financement de la guerre en Hollande, par Louis XIV, en 1672, avec la création de nouveaux impôts (source : Qui étaient les BONETS ROUGES)

Et nous ? La révolte, c'est pour quand ? Pour l'instant, je n'en suis qu'à la révolution silencieuse.

Mais OUI ! Nous vivons une terrible guerre. Jusqu'où cela nous mènera-t-il ?

 

 

jeudi, 22 septembre 2011

Le trou de la Sécu... encore et toujours

Ce qui me désole, ce sont les pseudo journalistes qui ne font que répéter les propos du gouvernement au lieu de faire un vrai travail de journaliste. Oui, le trou de la Sécu est dû à toutes ces exonérations de charges aux grandes entreprises (pas au PME), et l'Etat ne rembourse pas la Sécu (d'où le trou), car, à cause du traité européen (et maintenant la règle d'or...), l'Etat doit avoir un budget équilibré ! (et pourtant, il n'y jamais eu autant d'argent qui circule : voir les chiffres officiels ou les journaux spécialisés, c'est ça, le vrai travail d'un journaliste : faire des recherches ! Pas être le péroquet d'un ministre ou des telex de l'AFP !). Voilà, bien résumé en quelques mots. En bref, on nous prend toujours et encore pour des cons. Mais le pire, c'est que les Français croient les journalistes, et donc acceptent, entre autre, le déremboursement des médicament, etc. D'où l'information à passer, d'où la résistance à mettre en place, etc.

mercredi, 01 décembre 2010

Remplacer les salariés par des bénévoles, telle est la politique du gouvernement

Le gouvernement travaille à un dispositif de garde d'enfants par des seniors actifs

Petite enfance

 Publié le lundi 29 novembre 2010

Roselyne Bachelot-Narquin s'est rendue, le 26 novembre, aux Rencontres nationales des présidents de caisses d'allocations familiales, qui se tenaient à Aix-les-Bains. A cette occasion, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale a tenu à rassurer les responsables de la branche famille. Outre l'affirmation par l'exemple que la politique familiale n'a pas été oubliée et entre bien dans son portefeuille, elle s'est engagée à préserver les ressources de la branche famille, en dépit de la perte d'une partie de la CSG pour la Caisse nationale des allocations familiales (200 millions d'euros en 2012 et un milliard en 2013, selon le président de la Cnaf), remplacée par une recette non pérenne.

Mais la principale information apportée par Roselyne Bachelot-Narquin concerne les modes de garde de la petite enfance. La ministre a en effet annoncé que le gouvernement travaillait à une solution consistant à accroître l'offre en mobilisant des seniors bénévoles spécialement formés et encadrés pour garder les enfants. Elle n'a pas détaillé le contenu de la mesure, mais celle-ci pourrait bien s'inspirer de la note du Centre d'analyse stratégique (CAS) publiée le 18 novembre et consacrée à la "grand-parentalité active". Le CAS relève que l'aide intergénérationnelle, notamment en matière de garde d'enfants, "représente un volume horaire hebdomadaire de l’ordre de 23 millions d’heures, équivalent à celui des assistantes maternelles". 

source : localtis.info

dimanche, 28 novembre 2010

Ces sondages qui nous manipulent

Vous avez peut-être entendu les journalistes, qui répètent, à longueur de journée (au fait, les journalistes pensent sincèrement qu'ils disent ceux qu'ils veulent) que Dominique Strauss Khan est le meilleur candidat du PS.

Le sondage est quelque chose de fiable. Là n'est pas la question.

Cependant, pour bien comprendre un sondage, il faut quelques éléments :

- qui a commandé ce sondage ?

- quelle était précisément la question ?

Déjà on y verra plus clair.

C'est le JDD, un hebdomadaire "plutôt de droite", qui a commandé ce sondage (le Figaro aussi n'est pas en reste et aime publier des sondages favorables à DSK).

Réponse à la deuxième question : d'après l'AFP, la question posée était la suivante :

PARIS — Dominique Strauss-Kahn reste le candidat socialiste préféré des Français pour l'élection présidentielle de 2012, devant Martine Aubry et Ségolène Royal presque ex aequo, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du dimanche.

A la question "quelle personnalité souhaiteriez-vous voir désignée comme candidat du Parti socialiste (pour 2012) ?"

Bien. La question est posée à tous les Français, de droite comme de gauche.

Vous y voyez plus clair ? Toujours pas ? Allons, faites un petit effort.

A force de répéter, à longueur de journée, pendant des semaines, que DSK est le meilleur candidat pour battre Sarkozy, que vont faire les Français ? Ils vont se précipiter sur ce candicat dès le premier tour ! Ne laissant aucune chance aux autres partis.

Hélas, ce n'est pas mon petit commentaire, qui sera lu par quelques personnes, qui changera les choses, mais ça peut faire boule de neige. Et puis d'autres média, comme Rue89, l'ont bien compris, et sont lus, même s'ils n'ont pas la même audience que les chaînes traditionnelles de télé, comme TF1 (Bouygues) ou France télévision (présidée par un proche de Nicolas Sarkozy).

Tout ça pour quoi, en conclusion ? Je ne dis pas de ne plus croire aux sondage, mais lorsque vous entendez un sondage, posez-vous ces 2 questions : le sondage est payé par qui ? et quelle était la question, et à qui la question était-elle posée ?

En attendant, comme le disent si bien les Guignols de l'info : éteignez la télévision (ou l'ordinateur)... et allez prendre l'air !

Parce qu'attention ! Votez PS et DSK, c'est la continuité de la politique de rigueur de l'UMP et Sarkozy, sous le commandement de Manuel Baroso et l'UE.

 

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vendredi, 20 juin 2008

Un coup de gueule de Nicolino : y a t-il encore des militants écologistes ?

Un texte qui questionne.

40 ans mais plus toutes ses dents
http://fabrice-nicolino.com/index.php


Publié le 31 mai 2008

L'autre jour, à l'assemblée générale d'une association de journalistes dont je suis membre, les Journalistes pour la nature et l'écologie (JNE). (..), j'ai entrepris Thierry Jaccaud, lui aussi JNE et par ailleurs rédacteur-en-chef de la revue L'Écologiste. Sur quel sujet ? Celui-là même que je vais vous exposer. En un mot, le mouvement écologiste et de protection de la nature, en France, est dans une situation de faillite.

De quand date ce mouvement ? De 1969. Avant cette date, le discours sur la nature et sa protection était la propriété privée des vieilles barbes et des sociétés savantes.

Depuis la fin du 19ème siècle jusqu'à l'après 68 en effet, il y a eu monopole. Seuls les scientifiques, les naturalistes - et quelques poètes déjà chevelus - ont pu, ont su évoquer le sort de la planète et de ses équilibres naturels. Il n'y a pas l'ombre d'un reproche. Le reste de la société était occupé ailleurs.

Survient mai 1968. Survient du coup une génération en rupture avec ses aînés. L'écologie, très présente dans la culture underground des États-Unis tout au long des années soixante, devient chez nous une force intellectuelle et bientôt sociale. Cette même année 1968 se crée la Fédération française des sociétés de protection de la nature (FFSPN), qui deviendra en 1990 France Nature Environnement (FNE).

Les professeurs y font toujours la loi, mais cela ne va pas durer.

Cela ne dure pas, car le réel se manifeste enfin. Décrété en 1963, notre premier parc national, celui de la Vanoise, est menacé en 1969 d'une amputation sauvage, pour faire plaisir aux promoteurs d'une station de ski. Tel est le point de départ, le point zéro. Des centaines de milliers de personnes signent une pétition portée par une partie notable du tout jeune mouvement de mai. Et les bagarreurs gagnent, contre l'État.

Le combat pour la Vanoise dope toute une série de grandes associations régionales, à commencer par la Frapna, mais aussi Bretagne Vivante (alors Sepnb) ou Alsace nature. À cette époque, la plupart des militants sont de jeunes enthousiastes, antinucléaires et, osons le gros mot, anticapitalistes. Presque tous, au fil des ans, feront le choix de la longue marche dans les institutions.

Je ne juge pas, je vous le jure. Confrontées à une menace qu'elles analysaient mal, les associations ont tout misé sur la concertation, la discussion et le rapprochement, dût-il parfois être difficile. Ils ont cru de bonne foi que la France était le cadre nécessaire et suffisant, que la création du ministère de l'Environnement en 1971 était une bonne nouvelle, que leurs partenaires locaux finiraient par jouer le jeu dès lors qu'ils auraient suffisamment été informés. Mais ils se sont lourdement trompés.

Pendant des décennies, et jusqu'à aujourd'hui, des milliers, des dizaines de milliers de bénévoles ont investi les structures officielles les plus abstruses : les commissions départementales d'hygiène, des sites, des déchets, des carrières, que sais-je ? Ils se sont engloutis, la machine les a intégralement digérés. Parallèlement, par un processus inévitable, et qui ne met pas en cause les personnes, les associations se sont institutionnalisées. Elles ont réclamé des subsides publics, les ont obtenus, et se sont progressivement enchaînées elles-mêmes.

Aujourd'hui, FNE fédère officiellement 3 000 associations locales, thématiques ou régionales. C'est un réseau impressionnant, mais le drame est qu'il ne sert à rien. J'entends déjà les cris, y compris d'amis, et qu'on me pardonne, mais je persiste : à rien.

Je sais la quantité d'efforts consentie, ou plutôt, je l'imagine (mal). Des centaines de milliers de soirées ont été offertes en cadeau à la société, mais allons de suite au résultat, cela m'évitera d'être méchant.

En 1969, par aveuglement, nul ne comprenait. L'affaire de la Vanoise est d'ailleurs symptomatique. Le mouvement naissant croyait qu'il fallait, qu'il suffisait d'aligner des victoires locales pour inverser le courant général. On gagnerait dans la montagne, puis dans la plaine, puis sur la mer, etc. La pédagogie ferait le reste. Nul ne voyait la nature des forces en présence, et le caractère connecté, écosystémique, global des menaces sur la vie.

Ce mouvement s'est alors engagé dans une impasse totale, en traitant chaque jour avec des acteurs inconscients, mais imposants, de la destruction du monde. Et ces derniers ont gagné, car ils étaient la force, tandis que le mouvement s'est enlisé, épuisé, avant de s'arrêter au bas d'une côte qu'il ne montera jamais.

Qui oserait me dire que la situation générale est meilleure qu'en 1969 ?

Qui ? Nous sommes passés d'une situation inquiétante à un état du monde angoissant. Tous les grands équilibres - de la planète, pas de notre minuscule pays - sont proches d'un point de rupture qui peut nous mener au chaos général. Et FNE continue de siéger, impavide, dans toutes les structures que l'État, son financier principal, lui désigne. Je viens de lire une « lettre » de FNE à notre président Sarkozy sur les biocarburants, que je juge déshonorante pour nous tous (ici). Usant de tournures alambiquées, ce texte, qui aborde la question de la faim de manière incidente, ne réclame même pas l'arrêt des subventions françaises à cette industrie criminelle. Nous en sommes là !

Pas question de mordre la main qui vous nourrit.

Bien entendu, ce bilan calamiteux ne se limite pas à FNE. Un jour peut-être, la véritable histoire du WWF sera écrite. Et ce jour-là, la surprise sera au programme, croyez-moi. Car cette association internationale financée par l'industrie n'aura cessé de chercher et de trouver des accommodements avec les pires transnationales. Par exemple en osant « vendre » à la société l'idée d'un usage soutenable du bois tropical. Ou du soja. Ou des biocarburants. Cette politique-là est simplement scandaleuse, et tout le monde se tait.

Mais pas moi.

Disant cela, je n'oublie pas que d'authentiques écologistes, dont certains sont des amis, travaillent pour le WWF. Je ne les cite pas, car je ne veux pas les mettre dans l'embarras. Et je ne souhaite pas même qu'ils quittent l'association, car ils y font malgré tout un travail utile. Mais enfin, regardons les choses en face : le WWF accompagne la marche à l'abîme des sociétés humaines et du vivant.

Greenpeace ? J'ai été membre du Conseil statutaire de ce groupe pendant des années. Ne me demandez pas ce que c'est, car je l'ignore. Pour moi, cela signifiait participer à des réunions inutiles, une à deux fois par an. Ce qui me reste de Greenpeace, c'est que j'y compte des proches, à commencer par ma chère Katia Kanas, présidente actuelle en France. Et alors ? Et alors, Greenpeace a suivi une pente redoutable, et peut-être inévitable. Les sociologues qui étudient l'histoire des associations parlent classiquement de deux phases. La première, dite « charismatique », est celle des fondateurs et de l'exaltation. La suivante est celle de « l'institutionnalisation ». Nous y sommes.

Pour ce que j'ai pu voir, Greenpeace n'est plus. Les cinglés de 1971 voguaient à bord du Phyllis Cormack en direction de l'Alaska, pour y occuper le site des essais nucléaires américains. Ceux d'aujourd'hui gèrent la manne du fundraising, méthode éprouvée pour récolter du fric auprès de millions de donateurs. Certes, et ce n'est pas rien, Greenpeace ne dépend ni de l'État ni de l'industrie. Mais ses cadres supérieurs, souvent recrutés par petite annonce hors du mouvement écologiste, sont des cadres supérieurs. Et Greenpeace-France est une PME de l'écologie, tristement incapable, par exemple, de mener la bagarre pourtant essentielle contre les biocaburants. Dieu sait pourtant que je les y ai invités !

Toutes les tendances de cette écologie officielle, plus quelques autres que je n'ai pas le temps de citer, se sont retrouvés à la table de Borloo et Kosciuko-Morizet l'automne dernier. Je veux parler du Grenelle de l'Environnement, bien sûr. À cette occasion, le mouvement a montré où il en était, c'est-à-dire au même point qu'en 1969. C'est-à-dire bien plus bas en réalité. Car c'est une chose de croire au Père Noël quand on est un gosse qui découvre le monde. Et une autre quand on approche des quarante ans.

Ce mouvement aura bientôt quarante ans, en effet, et c'est le mien. Ma famille. Je ne suis pas partisan de la table rase, qui n'est que fantasme. Mais d'évidence, il est temps de faire un bilan. Selon moi, il est limpide : nous avons échoué, tous, à empêcher l'emballement de la machine à détruire la vie. Il est donc certain que les moyens utilisés ne sont pas adaptés au seul objectif qui vaille. Je ne crois pas, en effet, qu'on puisse se contenter de risettes de Borloo, de bises de Kosciucko et de passages à la télé. À moins que je sois le roi des imbéciles, et que personne ne m'ait prévenu du changement de programme ?

Nous avons échoué, soyons sérieux. Il faut le dire, il faut l'écrire, il faut même le proclamer. Sur cette base-là, essentielle, il s'agira de reconstruire un mouvement différent, plus fort, plus conquérant, partant avec ceux qui le voudront à l'assaut du ciel, pour la restauration du monde vivant. Je vous lance donc, je me lance aussi, bien sûr, un appel au sursaut. Arrêtons la dégringolade. Ouvrons les yeux, fermons la télé, et osons dire cette évidence que le roi écologiste est nu. Pour commencer.

PS : Exceptionnellement, je vous demande de diffuser ce qui est bel et bien un appel à tous les réseaux de votre connaissance. Je ne prétends pas avoir raison, mais je suis certain que nous avons besoin d'un grand débat. Et donc, je vous en prie, faites circuler.

Merci.

Publié dans Mouvement écologiste, Politique

mercredi, 28 mai 2008

Une entreprise pharmaceutique s'approprie le savoir ancestral d'une communauté sud-africaine

En collaboration avec les représentants d’une communauté Sud-africaine – les Xhosa – et l’ONG Centre africaine pour la sécurité biologique (ACB), l’ONG Déclaration de Berne (DB) porte plainte contre des brevets concernant l’utilisation des racines de pélargonium. Elle demande l’annulation de brevets déposés par une firme allemande. Les Xhosas savent depuis plusieurs générations que ces racines permettent de soigner différentes affections telles que la tuberculose et les maladies des voies respiratoires. Ce dépôt de brevets constitue un cas flagrant de piraterie biologique. (SZ, 8.5.08)

Source : Blauen Institut

http://www.blauen-institut.ch/pg_blu/pg/pg8/a_gf.html

http://www.freitag.de/2008/20/08200601.php

mardi, 20 mai 2008

Qui gouverne en France ? Le MEDEF ?

Laurence Parisot propose de repousser l'âge de la retraite à 63,5 ans (pourquoi 63,5 et pas 65 ????)

Tout d'abord, de quoi elle se mêle ? Pourquoi la chef des entreprises, qui, en pratique, n'embauche plus personne après l'âge de 50 ans, propose cet allongement ? Qui gouverne en France ? Ah ! Oui, j'oubliais déjà, les lobbies.

Elle dit que si cet allongement est fait, c'est pour l'équilibre des comptes de la Sécu.

Mais... souvenez-vous de mes notes à propos du fameux trou de la Sécu. Certains financiers ont intérêt à ce que ce trou perciste. Quand un homme, de droite ou de gauche, aura assez de coui... courage pour s'attaquer à ce trou qui n'existe pas, les politiques, de droite comme de gauche, nous feront toujours avaler ce qu'ils veulent.

 L'Etat a des dettes envers la sécu (les exonérations des charges des entreprises). Mais l'Etat ne peut pas rembourser la sécu, car l'Europe veille : traité de Maastricht (j'avais voté oui, je commence à regretter), avec les fameux 3% de déficit à ne pas dépasser.

A quand la mise en place de la taxe Tobin, pour faire payer les riches (les transactions financières) plutôt que les pauvres (vous et moi), avec la fameuse franchise médicale.

A quand la vente des médicaments à l'unité ? En place dans la plupart des pays du monde.  

jeudi, 01 mai 2008

Trou de la Sécu : la faute à qui ?

Pour ceux qui veulent un historique, voir mes précédentes notes :

Le trou de la Sécu côté en bourse

Le trou de la Sécu côté en bourse (suite)

Pour les plus fénéant, voir ce document (PPS) (Sécurité sociale)

Enfin, voir l'article du dernier numéro du canard enchaîné sur Sanofi-Aventis qui veut faire taire la presse sur la pillule anti-obésité.

Selon l'industriel, tout va bien. Avis favorable en GB.

 Mais selon les Echos ou Viva, il y a des risques.

Ahhhhh... les bons lobbies de l'industrie pharmaceutique. Que je les aime.... 

 

dimanche, 06 avril 2008

Revoilà le boeuf aux hormones !

"Depuis le début des années 1980, l’Union Européenne a interdit l'utilisation des hormones de croissance et l'importation de viande traitée aux hormones. Le 1302771015.jpgCanada et les États-Unis ont engagé en 1996 un recours contre cette interdiction auprès de l'Organisation Mondiale Commerce (OMC). Suite à cela, les deux pays ont obtenu l'autorisation d'appliquer des sanctions contre l’UE sous forme de droits de douane à concurrence de 116,8 millions de dollars. Depuis cette date, la bataille juridique et scientifique fait rage entre l’UE, les Etats-Unis et le Canada ; l’OMC jouant le rôle d’arbitre."

Souces : Univers Nature ; Euronews