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samedi, 30 juin 2012

Notre fiche de paie finance la protection sociale

"Sur mon salaire brut on me prélève différents pourcentages, à mon employeur aussi. C’est le financement de « Notre protection sociale ».
Toutes ces cotisations assises sur mon salaire vont dans le « pot commun » et quand j’ai un problème, je bénéficie de droits. C’est le salaire Socialisé.
Les cotisations permettent d’assurer la protection sociale de TOUS car nous sommes tous des assurés sociaux ! C’est la solidarité.

Martin gagne un SMIC : 1.398,37 € bruts par mois, soit 1.055,91 € nets, il cotise 342,46 €, son employeur 615,14 € théoriquement *

Fabienne gagne un salaire de : 3.031 € bruts par mois, soit 2.288 € nets, elle cotise 742,29 €, son employeur 1.333,34 € théoriquement *

*Les calculs ne tiennent pas compte des exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les employeurs (Loi Fillon).

Dans le monde réel : Martin cotise 342,46€ et son employeur seulement 251,56€"


Lire la suite :

http://www.orgasociaux.cgt.fr/spip.php?article1181

lundi, 07 novembre 2011

Le saviez-vous ? C'est le gouvernement Jospin qui a le plus privatisé

Le gouvernement Jospin est celui qui a le plus privatisé

François Fillon

Fillon : Jospin a plus privatisé que tout autre gouvernement

Vrai

Ce qu'il a dit.

En déplacement au Vietnam, le premier ministre a réagi à la polémique qui l'oppose à Lionel Jospin en assurant : "La vérité c'est qu'en 1997, la majorité de gauche a été élue sur un programme de gauche et c'est elle qui a fait le plus de privatisations dans l'histoire de notre pays". Dans une tribune au Monde, l'ancien premier ministre socialiste avait estimé que François Fillon était "inélégant, impertient et imprudent" en imputant son échec de 2002 à des "engagements jamais tenus".


source : http://decodeurs.blog.lemonde.fr/2009/11/16/jospin-a-t-il...

vendredi, 30 janvier 2009

Programme UMP

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mardi, 30 septembre 2008

La crise : du pain béni pour la droite !

Fillon, tête de con !

Putain ! Mais réveillez-vous merde !!

Bon, 3 gros mots en 3 lignes. Marre de rester sage ! Les pavets, c'est pour bientôt.......

Malgré les énormes exonérations de charges aux entreprises (qui, entre parenthèse, creusent le trou de la Sécu), le chômage augmente.

"Ils" nous disent que c'est la faute à la crise. Il faut donc être solidaire !!!!!!! Il faut donc continuer à réduire le nombre de fonctionnaires. Et allez ! Vas-y qu'on te prends pour un con ! Là, s'en est trop ! Marre d'être poli ! Réveillons-nous !

On vous fait peur ! Après la sécurité et le terrorisme pour justifier l'envoie de troupes en Afganistan, qu'est-ce qu'il va se passer ? Qu'est-ce qu'on nous prépare en nous faisant peur (pour rien !) avec cette "crise" à la con !!!!!!!!!!!!

 

vendredi, 25 juillet 2008

Je savais qu'on était déjà tous fichés.... mais alors là, c'est officiel ! Juifs, chefs d'entreprise, politiques, musulmans, homos, syndicalistes, écolos, etc., vous avez du soucis à vous faire !

Site : www.syndicat-magistrature.org

Paris, le 2 juillet 2008
Communiqué de presse :

« La vie des autres » avec EDVIGE

 Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité.

Il est également prévu de ficher tout individu, groupe ou organisation dont l’activité est susceptible de troubler l’ordre public et de permettre aux services de police d’effectuer des enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois ou à certaines missions, sur la base des éléments figurant dans le fichier EDVIGE.

L’enregistrement des données à caractère personnel n’a aucune limite, ni dans le temps ni dans son contenu, puisque pourront être répertoriées toutes les informations relatives aux fréquentations, au comportement, aux déplacements, à l’appartenance ethnique, à la vie sexuelle, aux opinions politiques, philosophiques et religieuses, au patrimoine, au véhicule etc.

Si le décret du 14 octobre 1991 permettait déjà aux Renseignements Généraux de récolter et détenir des informations sur les personnes majeures impliquées dans le débat public, EDVIGE étend considérablement le champ des données collectables, comme les motifs justifiant le fichage.

En effet, il s’agit aujourd’hui d’informer le gouvernement sur des individus engagés et non plus de lui permettre d’apprécier une situation politique économique ou sociale.

Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe et les nombreuses réserves de la CNIL concernant ce fichier, le gouvernement fait le choix d’adopter un mode de recensement des populations particulièrement attentatoire aux libertés et au respect de la vie privée.

De même que la rétention de sûreté a vocation à prévenir d’un crime hypothétique, EDVIGE pourra avoir vocation à se prémunir contre toute forme d’opposition.

En effet, comment ne pas rapprocher EDVIGE (on s’interrogera au passage sur le choix d’un prénom féminin) d’un contexte autoritaire plus global qui remet en cause l’indépendance des médias, comme celle de la Justice, et qui mène une lutte permanente contre les acteurs du mouvement social ?

Cette dimension nouvelle du fichage politique introduit, au prétexte toujours bien commode de l’ordre public, un moyen puissant de dissuasion de toute forme de contestation ou d’opposition citoyenne.

Le Syndicat de la magistrature appelle à la mobilisation contre la mise en place de ce fichier d’inspiration anti-démocratique et examinera toute forme d’action juridique pour empêcher sa mise en oeuvre.
Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE » NOR : IOCC0815681D

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,
Vu le code de procédure pénale, notamment son article 777-3 ;
Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux
libertés, notamment son article 26 (I à III) ;
Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié relatif à l'organisation de l'administration
centrale du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, notamment son article 12 ;
Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi
n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ;
Vu l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en date du 16 juin
2008 ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :

*Art. 1* Le ministre de l'intérieur est autorisé à mettre en oeuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités :

1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ;

2. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ;

3. De permettre aux services de police d'exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions
envisagées.

*Art. 2* Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :

- informations ayant trait à l'état civil et à la profession ;
- adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
- signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
- titres d'identité ;
- immatriculation des véhicules ;
- informations fiscales et patrimoniales ;
- déplacements et antécédents judiciaires ;
- motif de l'enregistrement des données ;
- données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.

Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes.

Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l'article 1er que de manière exceptionnelle (donc, oui !!!! note de moi).Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.

Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.

Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public.

Les données collectées pour les seuls besoins d'une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l'enquête a été menée.

*Art. 3* Dans la limite du besoin d'en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l'article 2 :

-- les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ;

-- les fonctionnaires affectés dans les services d'information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental ou, à Paris, par le préfet de police.

Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, tout autre agent d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du
consultant, l'objet et les motifs de la consultation.

*Art. 4* Le traitement et les fichiers ne font l'objet d'aucune interconnexion, aucun rapprochement ni aucune forme de mise en relation avec d'autres traitements ou fichiers.

*Art. 5* Conformément aux dispositions prévues à l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d'accès aux données s'exerce auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.

Le droit d'information prévu au I de l'article 32 et le droit d'opposition prévu à l'article 38 de la même loi ne s'appliquent pas au présent traitement.

*Art. 6* Sans préjudice de l'application de l'article 44 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le directeur général de la police nationale rend compte chaque année à la Commission nationale de l'informatique et des libertés de ses activités de vérification, de mise à jour et d'effacement des informations enregistrées dans le traitement.

*Art. 7* Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République.

*Art. 8* Le présent décret entre en vigueur le jour de l'entrée en vigueur du décret n° 2008-631 du 27 juin 2008 portant modification du décret n° 91-1051 du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux et du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978.

*Art. 9* La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 27 juin 2008.
François Fillon
Par le Premier ministre :
La ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie

vendredi, 13 juin 2008

RSA + CAF = COKTAIL EXPLOSIF ?

Le Premier Ministre François Fillon annonce fièrement la mise en place au 1er janvier 2009 du RSA (Revenu de solidarité active).crbst_logo_caf.gif

Ce beau bébé sera traité par les CAF (Caisse d'allocations familiales).

Mon avis est que les CAF devraient changer de nom. En effet, à chaque nouvelles mesures, à chaque changement de gouvernement, chaque mois, chaque jour, de nouveaux textes de loi naissent, et les CAF sont sollicitées. C'est la poubelle, le fourre-tout. Et les agents doivent obéir, sans broncher, digérer ces nouvelles lois, et tout ça, sans être payé plus, en étant de plus en plus rentables et performants, et avec toujours moins de personnel.

De plus, le moment entre certaines lois (ou circulaire européenne) sont signées et leur appliquation, il peut s'écouler plusieurs années ! Et les agents ne savent pas toujours quoi répondre au téléphone ! C'est ça, le service public. : payer du personnel (privé) pas cher, maléable à merci, qui doit se débrouiller avec un public difficile et en difficulté, mal formé, mal informé, mal dirigé et maltraité (dans certains organismes, notament les plus grandes CAF, mais aussi des CPAM ou URSSAF, où les suicides, là aussi, ne sont pas médiatisés).

Depuis plusieurs mois, des conflits ont lieu dans plusieurs CAF de France. Ces conflits n'étant pas spectaculaires (pas de routes coupées, pas de grandes manifestations...), l'Etat fait la sourde oreille.

A Monsieur François Fillon, si par hasard vous lisez ces lignes, sachez qu'il y a (encore) des personnes derrière les ordinateurs (avec de plus en plus de problème de vue, entre parenthèse) et que le "craquement" n'est pas loin ! Alors arrêtez les économies à tout prix ! Vous voulez faire des écomonies ? Ayez le courage de mettre les AF sous conditions de ressources ! Et payez décement le personnel !

 

06:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, caf, fillon

jeudi, 24 janvier 2008

François Fillon confiant dans l'économie française

Dernière minute

Ouest-France Informations générales

00:52 - jeudi 24 janvier 2008

Crise boursière : François Fillon confiant dans l'économie françaisecf58aa9493b18784c66c875c357b3eac.jpg

Le Premier ministre, François Fillon, estime, dans un entretien au Financial Times publié hier soir que l'économie française "est moins exposée que les autres" à la crise des marchés boursiers.
-> source : Ouest France 
 
Il y a quelques années, ne nous disait-on pas que la France ne serait pas exposée au nuage nucléaire de Tchernobyl ?