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mardi, 30 septembre 2008

La crise : du pain béni pour la droite !

Fillon, tête de con !

Putain ! Mais réveillez-vous merde !!

Bon, 3 gros mots en 3 lignes. Marre de rester sage ! Les pavets, c'est pour bientôt.......

Malgré les énormes exonérations de charges aux entreprises (qui, entre parenthèse, creusent le trou de la Sécu), le chômage augmente.

"Ils" nous disent que c'est la faute à la crise. Il faut donc être solidaire !!!!!!! Il faut donc continuer à réduire le nombre de fonctionnaires. Et allez ! Vas-y qu'on te prends pour un con ! Là, s'en est trop ! Marre d'être poli ! Réveillons-nous !

On vous fait peur ! Après la sécurité et le terrorisme pour justifier l'envoie de troupes en Afganistan, qu'est-ce qu'il va se passer ? Qu'est-ce qu'on nous prépare en nous faisant peur (pour rien !) avec cette "crise" à la con !!!!!!!!!!!!

 

Commentaires

Zut je n'ai toujours pas lu 1984, mais il parait que la réalité dépasse toujours n'importe quelle fiction. Bref je ne sais plus comment le dire non plus :(
OUVREZ LES YEUX !

Écrit par : Nessy | mercredi, 01 octobre 2008

Bonjour,

Je réagis à cet article vif.
Si je ne suis pas choqué par le ton, je le suis sur le contenu.

En effet, lorsque l'on gère son compte en banque et que l'on voit que l'on ne peut pas tout payer (et c'est le cas pour bon nombre...) il faut réduire la dépense.

Alors oui, moins de fonctionnaires là ou il n'y a pas ou plus d'utilité (la société évolue, il faut bien que l'administration aussi), etd'avantage là où nous en avons besoin, et une réduction globale des dépenses.

Tout celà est fait avec l'argent public! Nous nous devons, en tant que militants de tout horizon, faire atteindre l'effiscience en matière de gestion du denier public. (cela passe par exemple, de ne pas triplé les dépenses courrantes de l'Elysée mais aussi de faire en sorte que chaque enseignant soit devant des élèves et non planqué dans une commission de supervision afin de réduire l'effectif par classe)

La fonction publique, si elle ne doit pas être le mouton noir de notre société, ne doit pas non plus rester le ghetto du corporatisme acharné au détriment du pouvoir d'achat national. Car jusqu'à preuve du contraire, c'est le privé qui finance le publique et non l'inverse...
En clair, il n'est plus concevable dans un monde comme celui qui nous est imposé, de continuer à financer les commissions des commissions qui réfléchissent à savoir qu'elle commission créer pour réfléchir à la mise en place de telle ou telle mesure!

Chaque sous structure publique "pompe" un argent fou qui serait bien plus efficace à la production d'un véritable service public à destination des usagers. Une meilleure gestion humaine, c'est aussi veiller à l'efficacité, et malheureuseument, nos services publics regorgent encore de personnels arrivés là sur pistonage de tout bords et sont le fruit d'un clientèlisme interne, local et national couteux.

C'est cette fonction publique là qu'il faut éliminer au profit de fonctionnaires engagés pour leur mission de service public. Le hic, c'est que les 30 dernières années ont faites que si l'on souhaite rénover celà, il n'y aura plus besoin de tant de peronnel dans beaucoup d'administrations... Et je parle en connaissance de cause...

La différence entre le privé et le public, c'est qu'avec des moyens humains supérieurs, la fonction publique n'est pas, en proportion, d'une efficacité équittable. Si elle ne doit pas avoir de notion de rentabilité propre, elle doit avoir une justification des moyens absorbés et ce n'est pas le cas depuis fort longtemps.

Accepteriez vous alors d'aller manger dans un restaurant pour 200€ et n'avoir qu'une omelette servie par une serveur peu acceuillant? Non, bien sûr. Vous crieriez "au voleur" et n'y remettriez pas les pieds!

Et bien le pays à le droit de mériter que son argent soit mis au bénéfices de personnes qui s'engagent réellement dans leur mission et au risque de vous déplaire, ce n'est pas toujours le cas dans certaines administrations. L'inconvénient, c'est que l'usager n'a pas vraiment le choix du "restaurant"...

Toutes les administrations sont touchées, certains bossent dur, et d'autres échappent à leur mission en s'adonnant à toute autres activités non productives de services. Le problème n'est pas dans un effet pervers logique dès lors ou l'Humain est au coeur du système mais bien sur une contaminatio généralisée du système. J'ai vu des salairés communaux menacer les élus de tomber facilement malade pour ne pas faire l'heure de travail demandée sous prétexte que 20 ans en arrière, ils avaient obtenus d'être payer 1 heure par mois non éxécutée. Le soucis est que la commune souhaite récupérer ces heures gachées et payées afin de pouvoir créer des services qu'elle ne pourrait financer sans cette mesure. Le bilan? 1 mois de grève stérile et seul le courage des élus permettra aux citoyens d'acceder à de nouveaux services sans voir leur note d'impôts locaux augmenter. Est-ce mal?? Ont ils tort de privilégier les usagers au détriment d'une heure par mois de travail déja payée à ce jour? Cette heure qui sur la totalité des salariés de Mairie, représente 19 nouveaux postes! Quelle solidarité pour des équipes soutenues par des syndicats aussi corrompus que le système corporratiste qu'il défendent! Et quel respect pour la population qui finance...

Un service public efficace doit être moins couteux et plus accessible. Et défendre tous les "mamouths" en argant l'augmentation des effectifs sans garanties d'efficsience ne sert qu'à donner d'avantages de prétextes à l'UMP pour mettre à mal notre système de solidarité déja rudement atteint!

Pour autant, et même si nous n'avons pas la même vision, je salue votre engagement nécessaire à la défense du pluralisme auquel je reste terriblement attaché.

Écrit par : Emmanuel Vrel-Lavezzi | samedi, 18 octobre 2008

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