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dimanche, 10 novembre 2013

L'accident nucléaire français inéluctable

dimanche, 14 octobre 2012

Politique fiction

[...] L'EU et le FMI prêtent de l'argent aux pays afin que ces derniers s'endettent. Au préalable, on aura fait signé à ces pays des traités dont il sera très difficile, voire impossible de s'en dépêtrer. Ces pays devront donc faire des économies. Moins de dépense publiques. Donc moins de fonctionnaires. Moins de moyen dans l'éducation. Donc, une population encore plus ignorante et peu éduquée. Seuls les meilleurs s'en sortirons. Moins d'hôpitaux. Donc moins de soins. Moins de remboursement de médicaments. L'espérance de vie diminuera d'elle-même. Mais aujourd'hui, on s'aperçoit que ça ne va pas assez vite. Au contraire, Ces cons... pardon... l'Homme, en période de crise ne pense qu'à faire des enfants, alors qu'ils ne peuvent même pas manger à leur faim !

Pour finir avec ce chapitre, il y aura bien sûr une diminution des aides sociales. Là encore, seuls les plus aidés s'en sortiront le mieux. C'est notre objectif. Restaurer la loi de la jungle, où seuls les plus forts, les plus intelligents survivront. C'est avec ces gens-là, qui resteront bien entendu toujours des subalternes, que nous comptons mettre en place le « Nouvel ordre mondial ». Nous aurons toujours besoin de main-d’œuvre obéissante. Enfin, pour les personnes intelligentes et instruites mais qui osent dire ce qu'elles pensent... ces personnes-là ne devront pas survivre. [...]

samedi, 29 septembre 2012

"Quand l'imaginaire ne prend pas sa source dans la réalité, ce n'est pas très bon." Extrait du film...

dimanche, 23 septembre 2012

Ceci est une fiction

La vérité éclate enfin.

Ces dix personnes, réunis autour d'une table ronde, dans ce chaleureux bureau, aux rideaux de couleur rouge sang, et fermés de telle sorte qu'aucune lumière ne puisse entrer ou sortir, sont donc les seuls à savoir.

Depuis le début, tout était donc écrit. Tout était écrit dans ce gros livre : la bible. Mais la bible était sujette à de nombreuses interprétations. Qui avait réellement écrit ces textes ? Qui les avait rassemblés ? Dans quel but ? Maintenant, on savait. Du moins, ces dix personnes savaient. Dix, pas une de plus. Parmis les miliards d'êtres humains, seuls dix personnes détenaient la vérité. La "vraie vérité". Pas celle qu'on voulait faire croire au peuple. Même les "Grands" de ce monde, qui se croient au-dessus de tout, intouchables, puissants, riches. Même eux, ne connaissent pas la "vraie vérité".

Et maintenant, que faut-il faire ? Tout révéler ? A qui ? Par quel moyen ? Peut-être ne vaut-il mieux ne rien savoir. Oui. C'est la décision qui a été prise par ces dix personnes. Il est urgent d'attendre. Ne rien précipiter. Mais pourtant, la date fatidique approche. On n'en est plus très loin. Alors ? Que faire ?

Oui. Que faire, avant le 21 décembre 2012 ?

Que vont décider ces dix hommes ? Nous le saurons, peut-être, dans les semaines qui viennent...

lundi, 09 avril 2012

Et si le prix de l'essence était gonflé artificiellement ?

Et si la hausse du prix de l'essence était dû à une entente entre pétroliers et constructeurs automobile, voire même certains hommes politiques pour lancer les véhicules électriques ?

Voilà un bon thème pour un livre de politique-fiction.

politique,économie,film,livre,fiction,hollande,ps,sarkozy,ump,corruption,copinage,entente,umps

samedi, 14 novembre 2009

Administrateurs corrompus : l'EPAD, oui, mais les CAF aussi !

J'entends souvent dire "tout le monde le sait, mais personne ne dit rien".... Aaah... Cette fameuse loi sur la diffamation !
Oui, pour accuser quelqu'un, il faut des preuves. Et c'est normal, sinon, où irions-nous ? C'est pourquoi les lignes qui suivent doivent être considérées comme une fiction. Une fiction d'un futur "roman-réalité", peut-être ?

"L'administrateur : - bonjour

Le "patron" : - bonjour. Tu veux un café ?

- je veux bien, oui, oui.

- j'ai appris que le contrat de ta fille n'était pas renouvelé ?

- oui, oui, j'ai été surpris d'apprendre ça.

- tu sais... les salariés... c'est une charge importante, et nous n'avons qu'un budget limité.

- oui, oui, je sais.

- je crois que ça peut s'arranger. Attends, je passe un coup de fil. [...]. Et voilà ! C'est arrangé !

- je suis béni ! oui, oui... Mais... Je pensais, que le rôle des administrateurs était de veiller à ce que le service rendu aux allocataires soit le meilleur possible.

- tu rigoles ! C'est juste une façade. Le vrai rôle des administrateurs se limite à arrondir ses fins de mois avec les indemnités de déplacement dans les diverses commissions à la noix, et à placer les membres de sa famille dans la boite !
Euh... au fait...

- oui ?

- tu sais, il y a prochainement une réunion du conseil...

- oui.

- je vais présenter les grandes lignes de nos objectifs. C'est quelque chose de très important, et...

- tu peux compter sur moi, va ! Tu as ma voix !

- eh ! Bien... c'est vraiment professionnel de ta part.

- oui, oui."

http://cgtcafvar.over-blog.com/

mardi, 13 janvier 2009

Utopia-en-France – 3ème partie

Faire un inventaire de ce qui existe déjà.

Recenser la totalité des personnes réellement motivées. Un noyau dur est indispensable à la bonne tenue du projet. Cela ne pourra se faire qu’après plusieurs réunions. « L’écrémage » se fera de lui-même. La réalité de la faisabilité ou non du projet devrait apparaître à ce moment-là.

Etablir un projet. Les administrations sont-elles indispensables ? Un retour de la poste, d’une cabine téléphonique au centre du village est-elle possible ? Parmi les personnes contactées, il y a un boulanger (bio, cela va de soi !). Ce projet l’intéresse énormément. La seule condition à sa venue est de connaître, avec assez d’exactitude, le nombre d’habitants, donc de clients potentiels (certains futurs habitants feront leur pain à leur domicile, mais il pense qu’ils ne seront pas très nombreux). Certains feront même le choix de ne pas faire le pain chez eux, pour l’acheter au boulanger. Mais la qualité du pain devra être au rendez-vous. Pour limiter l’impact sur l’environnement, les ingrédients devront provenir de la région. Le blé devra être moulu chez un meunier, de manière traditionnelle, toujours, non loin de Utopia, voire même, si la possibilité en est offerte, dans le village d’Utopia.

Rappel d'un des principes d'utopia : pas de circulation d'argent. ce principe peut-il être tranposé à Utopia-en-France ? Le SEL exite pourtant déjà. A voir.

Un village sans boulanger, en France de surcroit, vous y croyez, vous ?

01:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : politique, fiction, utopia

lundi, 12 janvier 2009

Utopia-en-France – 2ème partie

L’idée : essayer de créer, sur le territoire de France métropolitaine, une ville, sur les principes de la ville d’Auroville, en Inde (l’idolâtrie de la mère en moins).

L’idée est belle et simple. Mais est-elle possible ?

Avant toute chose, le nom : « Utopia-en-France ».

Utopia. Ce n’est pas original du tout, il pourra être changé. Le nom définitif sera choisi par la suite.

Suffixe « en-France », pour situer le village. Le suffixe aussi pourra être modifié, et remplacé par le nom de la région où se situe ce village (comme par exemple « Aix-en-Provence » ; « Dol-de-Bretagne », etc.). Autre possibilité : garder le nom du village actuel, tout simplement ! Et pourquoi pas ensuite jumeler la ville avec Auroville ?

Pour créer une ville, après avoir choisi le nom, il faut… des habitants ! Hommes, femmes, enfants. Le nombre de personnes en France ayant l’idée de création d’un tel village peut être très important. Le passage à l’acte, c’est tout autre chose ! De plus, les idées ou souhaits de chacun peuvent être très différents. Pour qu’un tel projet marche, les choses doivent être clairement dites dès le début. Ces « choses », c’est  tout simplement « l’idée » : L’idée : essayer de créer, sur le territoire de France métropolitaine, une ville, sur les principes de la ville d’Auroville.

dimanche, 11 janvier 2009

Utopia-en-France – 1ère partie

Quelque part en France, un village se meurt. C’est hélas chose courante de nos jours. Malgré la résistance que semble montrer le pays par rapport à ses voisins européens, les villages se meurent, un à un. La population diminue dans les villages, au profit des villes.

Dans ce petit village, un matin, le maire déclare : « Ceci est le dernier conseil municipal. A moins d’un miracle, le village de …. est officiellement mort aujourd’hui. »

Et ce qui devait arriver arriva.

Le village est situé très loin de tout commerce ou administration. Même la dernière cabine téléphonique, qui n’était plus rentable depuis des années, a été retirée voici cinq mois. Le coup de grâce a été le retrait du guichet postal, qui faisait également office de kiosque à journaux. Egalement jugé non rentable par la Poste.

C’est un autre reportage qui me fit germer une idée. Je pense que si cette idée m’est venue, je ne dois pas être le seul à l’avoir eue. Qu’était-ce donc que cette idée ? D’un côté, la création d’une ville (Auroville), à partir de rien, et qui, quarante ans plus tard, existe toujours, même si l’objectif de population n’est pas atteint (2000 habitants contre 50000 prévus). De l’autre, un village, dans un pays dit riche et civilisé, qui disparaît. Ou plutôt, ce sont les habitants qui ont disparus. Les murs, eux, sont toujours là ! D’où l’idée.

samedi, 10 janvier 2009

Utopia-en-France – Introduction

Janvier 2009. Je viens de voir un reportage sur Auroville. Comment n’ai-je pas eu plus tôt connaissance de cette ville ? Peut-être à cause de la date de sa création (En 1968, je n’étais pas encore né) ? Ou encore peut-être parce qu’elle était, à l’époque de sa création, trop ressemblante à une secte, avec comme « gourou », la mère.

 

J’aurais bien aimé participer à la création de cette ville, l’idolâtrie en moins ! Tous les principes que je prône se trouvent à Auroville : plantation de millions d’arbre, énergie renouvelable, pas de voiture, consommer seulement le nécessaire, consommer local, pas de hiérarchie, vie en communauté (famille, amis). Oui, j’aurais bien aimé être des leurs, lors de la création de cette cité nouvelle ; même s’il y a quelques écarts fait par quelques habitants, l’idée de base me plaît.

L’idée de base me plaît, mais je ne suis pas prêt à partir si loin. Je ne veux pas me déraciner de mon pays natal, et je ne veux pas aggraver la pollution atmosphérique en faisant plusieurs allers-retours entre la France et l’Inde. L’Inde n’a pas été choisie par hasard. Si ce projet a pu voir le jour, et s’il existe encore aujourd’hui, c’est que le gouvernement indien soutien ce projet.

Mais ce projet est-il transposable en France ?