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centrale

  • L'accident nucléaire français inéluctable

  • Fukushima réacteur 4, un danger au delà de tout ce qu'on a connu 08.03.2012


    Fukushima réacteur 4, un danger au delà de tout... par kna60

  • Chaine humaine - conférence de presse Maryline VINCENT

  • Le nucléaire et son industrie dans la désinformation au quotidien

  • EDF veut "prolonger la vie" de ces centrales nucléaires au-delà de 40 ans

      EDF devrait publier un bénéfice 2008 amputé par le coût du Tartam

    AFP - 10.02.09 - Electricité de France (EDF) devrait annoncer jeudi un
    profit 2008 en baisse, amputé par un manque à gagner chez la clientèle
    industrielle en raison de la prolongation du Tartam (Tarif Réglementé et
    Transitoire d'Ajustement au Marché). EDF a annoncé cet été son intention
    de passer une provision dans ses comptes 2008 pour couvrir le coût de la
    prolongation du Tartam, votée par le Parlement en juillet 2008.

    Cette prolongation permet aux entreprises ayant souscrit un contrat de
    fourniture d'électricité à un prix de marché de revenir à un tarif fixé
    par l'Etat jusqu'à fin juin 2010. Au 30 septembre 2008, 3.360
    industriels étaient au Tartam (dont 63% chez EDF) pour une consommation
    annuelle de 85 TWh (17% de la consommation française d'électricité).

    EDF avait évalué en août à 1 milliard d'euros le manque à gagner
    représenté par le Tartam, l'électricien vendant par ce mécanisme son
    électricité moins cher qu'au prix de marché. Cela réprésente une charge
    importante dans les comptes du groupe d'électricité qui avait dégagé un
    bénéfice net de 5,618 milliards d'euros en 2007.

    En raison de cette provision, les analystes s'attendent ainsi à voir le
    résultat brut d'exploitation (Ebitda) reculer de 4,1% et le bénéfice net
    de 5,3% à périmètre constant, selon le consensus réalisé par l'agence
    Dow Jones Newswires. Cette charge pourrait être revue à la baisse,
    prévient cependant Patrice Lambert de Diesbach, analyste au CM CIC, qui
    met en avant la baisse de la demande d'électricité des industriels et le
    reflux des prix de l'électricité sur le marché. Le coût du Tartam sur
    2009-2010 serait ainsi ramené à "seulement" 800 millions d'euros,
    estime-t-il.

    Selon M. Lambert, EDF veut actuellement "faire accréditer le message
    selon lequel le groupe +souffre+ beaucoup" à cause du Tartam et "qu'il
    faut tout faire pour éviter" une "possible baisse" des prix de
    l'électricité "imposée par le gouvernement". Mais le groupe reste "sous
    forte contrainte" politique, estime l'analyste, qui n'exclut pas une
    baisse du prix de l'électron, qui serait de nature à détériorer les
    résultats d'EDF.

    Parmi les autres points importants, le taux de disponibilité du parc
    nucléaire français (58 réacteurs) sera aussi très surveillé. Il était
    tombé à 80,2% fin 2007 (contre 83,6% fin 2006) et pourrait tomber sous
    le seuil symbolique de 80% fin 2008, alors qu'EDF s'est donné un
    objectif de 85% en 2011. La prolongation des opérations de maintenance
    et un plus grand nombre d'arrêt fortuits sur des réacteurs a déjà fait
    diminuer les ventes d'électricité d'EDF sur les marchés de gros.

    EDF pourrait aussi "fournir des éléments sur une éventuelle vente
    d'actifs", selon les analystes de la Société Générale, qui évoquent la
    cession de la filiale de transport d'électricité RTE (gestionnaire des
    lignes à haute tension). Enfin le groupe public d'électricité (détenu à
    84,66% par l'Etat) pourrait donner des détails sur le prolongement de la
    durée de vie de ses centrales nucléaires au-delà de 40 ans, ajoutent ces
    analystes.

    http://www.sortirdunucleaire.org/

  • Inondation du site nucléaire du Tricastin

    Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
    Communiqué du lundi 15 décembre 2008 - Contact : 06.64.100.333

    Inondation du site nucléaire du Tricastin :
    "Sortir du nucléaire" demande d'urgence
    des mesures de radioactivité indépendantes
    Dans la nuit de dimanche à lundi, un plan d'urgence interne a été déclanché sur le site nucléaire du Tricastin, du fait de l'inondation des installations nucléaires SOCATRI-AREVA et BCOT-EDF. Cette alerte est due à la montée des eaux de la Gaffière, le fameux cours d'eau qui traverse le site du Tricastin, et qui a été contaminé à plusieurs reprises ces dernières semaines - et particulièrement du fait de la grave fuite d'uranium de début juillet.
    Les exploitants AREVA et EDF prétendent qu'aucune contamination n'est ressortie du site, mais l'expérience a montré que leurs discours étaient très peu fiables. Il est donc nécessaire que des mesures soient faites dès ce mardi par des organismes indépendants, par exemple la Criirad, ou des laboratoires étrangers. C'est au ministère de l'écologie de contacter au plus vite de tels organismes.
    De façon générale, alors que le site nucléaire du Tricastin existe depuis près de 50 ans, il est stupéfiant que les exploitants soient surpris par la montée des eaux de la Gaffière. C'est une nouvelle démonstration de l'incompétence et de l'irresponsabilité de l'industrie nucléaire, et de l'impuissance des organismes de sûreté (ASN, IRSN). Ces organismes passent le plus clair de leur temps à "démontrer" que la sûreté des installations nucléaires est assurée, mais ils sont régulièrement démentis par les faits.
    De toute évidence, il va y avoir tôt ou tard en France un accident grave, voire une catastrophe nucléaire. Pour l'éviter, il faut au plus vite mettre en oeuvre un plan de sortie du nucléaire, accompagné de mesures très ambitieuses en faveur des économies d'énergie et du développement des énergies renouvelables.

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    Montée des eaux : plan d'urgence interne sur le site nucléaire du Tricastin
    AFP - 15.12.08 - Les exploitants des installations nucléaires SOCATRI et BCOT ont déclenché dans la nuit de dimanche à lundi un plan d'urgence interne au vu d'une montée rapide du niveau des eaux de la Gaffière, le cours d'eau qui traverse le site du Tricastin, a annoncé lundi soir l'ASN. Le déclenchement de ce "plan d'urgence interne" a débuté lundi à 02H00 du matin, a précisé l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) dans un communiqué. SOCATRI est exploitée par le groupe AREVA, et BCOT (Base chaude opérationnelle du Tricastin) est exploitée par EDF.
    La montée du niveau des eaux s'est poursuivie jusqu'à 3 heures du matin, et plusieurs locaux de la SOCATRI et de la BCOT ont été inondés. "Les plans d'urgence internes ont été levés par les exploitants aux alentours de 5h du matin après un reflux des eaux", précise le communiqué. Les exploitants ont informé l'ASN que l'eau entrée dans les locaux est restée à l'intérieur et qu'elle fera l'objet d'un traitement adapté. Cette montée des eaux est due à d'importantes précipitations et à des manoeuvres de régulation des eaux.
    L'ASN procèdera à l'analyse de cette situation en liaison avec les exploitants et les services de l'Etat en charge des contrôles de l'exploitation des barrages. Dans son communiqué, l'ASN rappelle que SOCATRI exerce des activités sur les matériels et effluents en provenance d'EURODIF (assainissement et maintenance sur les composants). Elle réalise également des prestations pour le compte de l'ANDRA (tri et conditionnement de déchets, notamment en provenance du milieu hospitalier).
    L'installation BCOT est exploitée par EDF. Elle a pour vocation l'entretien et l'entreposage des matériels et outillages provenant des circuits et matériels contaminés des réacteurs électronucléaires, à l'exclusion d'éléments combustibles, notamment les tubes guides, les outillages d'intervention, les matériels voués au démantèlement et les couvercles de cuve, ajouté le communiqué.

     

  • Marre qu'on vous mente sur les centrales nucléaires ?

    Faites comme moi, changez de fournisseur d'électricité.

    Ca y est, j'ai franchi le pas ! J'ai choisi ENERCOOP.

    Certes, c'est plus cher, mais c'est un acte militant, facile.  Ca ne prend que quelques instants, et comme dit "Madame Météo" sur TF1 :"C'est bon pour la planète !"

    -> Site d'ENERCOOP  

     

  • Les centrales nucléaires EDF ne sont pas adaptées au risque sismique

    Réseau "Sortir du nucléaire"
    Fédération de 800 associations
    Lundi 16 juillet 2007 - Contact presse : 06.64.100.333

    Les centrales nucléaires EDF ne sont pas adaptées au risque sismique

    Alors qu'un séisme a causé un incendie dans une centrale nucléaire au Japon dans la nuit du 15 au 16 juillet 2007, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que les centrales nucléaires EDF ne sont pas adaptées au risque sismique français.

    Depuis 2003, une situation incroyable persiste :

    - EDF refuse de payer 2 milliards d'euros de travaux nécessaires
    - EDF a falsifié des données sismiques pour cacher les faiblesses de ses centrales.

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" :
    - rend publiques des données internes à EDF qui démontrent la réalité de cette situation incroyable.
    - publie aujourd'hui un dossier complet sur la question cruciale du risque sismique et des centrales nucléaires.

    Voir le dossier complet ici :
    http://www.sortirdunucleaire.org/