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  • La faute à qui ?

    http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-150-000-chomeurs-de-plus-en-2011-_3634-2036407_actu.Htm

    Les milliards d'exonérations de charges accordées aux grandes entreprises n'ont pas réduit le chômage, mais on enrichi les actionnaires (voir les résultats du CAC 40 ces dernières années). On le sait. Maintenant, en mai, pour qui voter ???? Pour ceux qui vont encore plus exonérer de charges les grandes entreprises (vinci, areva, total, etc.) et continuer à détruire les services publics et la sécurité sociale ?
    www.ouest-france.fr
    La France compte désormais plus de 28 millions de demandeurs d'emploi Un niveau inégalé depuis douze ans Et les perspectives sont mauvaises La France compte... Ouest-France

  • C'est regrettable.

    Même très écolo que je suis, je fais de moins en moins confiance en la "dématérialisation". Le progrès, c'est bien si ça améliore les conditions de vie, de travail, social, etc. Mais si c'est pour supprimer des emplois, nous menacer d'emprisonnement et perdre mes données, eh ! bien je continuerai à aller aux accueils des administrations, payer mes impôts en remplissant le formulaire papier, payer aux caisses où il y a des personnes de chairs et d'os, etc. Nous avons le pouvoir du nombre. Utilisons-le ! Boycottons la dématérialisation ! Partageons nos connaissances, nos possessions, etc. Utilisons internet dans l'intérêt de tous, pour dénoncer, pour s'informer, mais ne l'utilisons pas pour nous pister ni pour travailler bénévolement...

  • En ville

     

    Transports en commun

     

    Rapidité prouvée :
    À Paris, la vitesse moyenne du métro est de 27 km/h. Celle d'une voiture est de 18 km/h (hors temps passé pour se garer). La situation n'est pas meilleure dans la plupart des grandes villes.
    Plus rapide, plus économique et plus écologique, vous hésitez encore ?
  • La gouvernance par la dette (HD - sous titre en français)

    Pour une meilleure visibilité, regarder sur Youtube, cliquer sur "cc" pour activer les sous-titre.

     

  • 15 janvier 2012

    toulon,indignés,parc,lices,rassemblement,journée,mondiale,société,politique,action,affiche

  • Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

    Point de vue | LEMONDE | 02.01.12 | 16h00   •  Mis à jour le 02.01.12 | 18h15

     

    par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste

     

     

    La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

    La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

     

    Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.

     

    Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.

    Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

    Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison.

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  • Les Indignés s’invitent place de la Liberté

    Les Indignés s’invitent place de la Liberté

    02-01-2012
     
    Dernière mise à jour : ( 02-01-2012 )

     

    « Si vous aussi vous êtes indignés de la situation politique, économique, sociale, et écologique et que vous désirez un vrai changement rejoignez-nous. » D.R.
    « Si vous aussi vous êtes indignés de la situation politique, économique, sociale, et écologique et que vous désirez un vrai changement rejoignez-nous. » D.R.

    Toulon. Le mouvement prend peu à peu racine dans le port du Levant gagnant chaque jour de nouveaux adeptes qui viennent renforcer les rangs et enrichir le débat. Rencontres.

    « Ca fait un moment que ça me trottait dans la tête. Je faisais toutes les manifs, toutes les grèves… mais en rentrant chez-moi, je me disais : ça sert à rien, on n’est jamais écouté », commence Carine. Elle est prof d’espagnol et appartient au cercle restreint des membres fondateurs du groupe des Indignés toulonnais et varois. Elle exprime à notre demande les raisons de son engagement d’aujourd’hui, la germination dans son esprit de celui-ci, le déclic, la rencontre d’avec les autres…

    Elle est installée à la terrasse d’un café de la place de la Liberté en compagnie de Martine (généalogiste), Laurent professeur des écoles, Ackim, (SDF sans emploi), Fred (salarié et syndicaliste)… Et bien d’autres, puisque la réunion de travail de ce mercredi 28 décembre, à laquelle 5 personnes seulement au départ s’étaient inscrites, voit ses effectifs gonfler de minute en minute : on se salue, s’écarte un peu pour faire de la place, on rajoute des tables… et c’est reparti. « C’est toujours comme ça ! », plaisantent les militants.
    L’étincelle pour Carine ce sont les 60 000 « indignados » espagnols qui la produisent le 15 mai dernier sur la Puerta del Sol de Madrid. Avec un mot d’ordre ce jour-là : « Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques et des banquiers. »
    « Je suis à gauche, bien bien à gauche même. Mais force est de constater que voter ne suffit pas, j’aimerais aujourd’hui que le peuple reprenne la main ! », explique cette Indignée.
     
     
    Pique-nique populaire
     
     
    « Nous nous sommes rencontrés le 15 octobre à Marseille lors de la première journée de manifestation planétaire des Indignés. Cinq Toulonnais et Varois qui décident à ce moment-là de constituer le groupe et de se réunir tous les samedis place de la Liberté à Toulon. Dès le 22 on était déjà en place. »
    « C’est la guerre : les privilégiés contre le reste du monde », prévient Laurent, « indigné depuis longtemps », pour souligner l’urgence qu’il y a à se mettre debout. En commençant par exemple par refuser d’accepter de prendre l’idéologie libérale comme un fait inéluctable.
    « Je voudrais que les gens comprennent avant d’avoir touché le fond », exhorte Martine. Pour faire accéder la population à cette prise de conscience, ils comptent bien multiplier les initiatives. Des rencontres et des débats qui promettent d’être, comme ce soir, bouillonnants.
    Ils organisent d’ailleurs en ce sens, dimanche 15 janvier aux Lices, une journée de pique-nique populaire « où chacun portera son repas à partager… » Avec au programme, des ateliers et des groupes de musique, ainsi que vraisemblablement l’intervention d’un économiste, pour corser un petit peu la réflexion et l’enrichir. Bref, une initiative citoyenne, revendicative et conviviale ouverte à tous.
    « Nous réclamons une nouvelle Constitution », reprend Laurent, en développant ensuite sur la nécessité d’augmenter le lien social à travers, aussi, une nouvelle façon de consommer. Avant de conclure par un réquisitoire tranchant contre « ceux qui s’accaparent les richesses au détriment de l’immense majorité », coupables, selon lui, de crime contre l’humanité et de haute trahison. « Je pense que toute cette clique sera balayée un jour ».
    En attendant, bien des combats devront être menés sur tous les terrains. Celui des luttes sociales et des mobilisations citoyennes, bien entendu, mais également sur-le-champ des futures batailles électorales… à gagner. C’est évident.
    THIERRY TURPIN

     
  • La crise de la dette : l'origine

    En janvier 1973 a été votée une loi (n°73-7) interdisant à la Banque de France de faire crédit à l'État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. C'est à partir de cette année qu'à augmenté la dette publique. En gros cette dette publique avec laquelle on nous rabat les oreilles a été voulue par le gouvernement de l'époque, et approuvé par les suivant puisque rien n'a été fait pour changer ce système.