"Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire" - Coluche
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"Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire" - Coluche
Pour ceux qui ont vu le film "The Game" (très bon film), c'est la musique du générique de fin, plus une scène du film.
Pour faire des économies, on peut toucher aux pauvres et qui n'ont pas de pouvoir (voir la franchise médicale).
Mais attention ! Pas touche aux riches !
Le fameux rapport Attali préconise, entre autre, de "conditionner les prestations familiales aux revenus des familles". Clairement, cela veut dire qu'une famille de 6 enfants perçoit actuellement 736,92 euros, que les parents soit au chômage ou gagnent, par exemple, 20.000 euros par mois, comme un certain NS.
Ce rapport préconise donc, pour faire des économies, de soumettre à condition de ressources les allocations familiales (comme cela s'était fait en 1998).
Sauf que les riches (j'entends par riche, pour moi, ceux qui déclarent au moins 75.000 euros par an, et il y en a beaucoup ! Plus qu'on croit) sont les amis de Sarkozy, et ont beaucoup d'enfants.
En résumé, aujourd'hui, en France, mieux vaut être riche, en bonne santé et avoir le pouvoir et plein d'amis (ou du moins faire semblant).
Informations générales

Nicolas Sarkozy © SIPA - 15/01/2008
17/01/2008-15h48 - Philippe Mathon - © Le Point.fr
INFO LEPOINT.FR - Ou comment le chef de l'État oublie le contenu de son texte et assure, à tort, à un usager, qu'il pourra se faire rembourser les frais occasionnés par la franchise.
L'intention était louable : réconforter un malade du sida de la région parisienne, qui dit mener depuis plus de trois mois une grève des soins - en l'espèce, sa trithérapie - pour protester contre l'instauration des franchises médicales depuis le 1er janvier.
Le chef de l'État a donc écrit à Bruno-Pascal Chevalier pour lui témoigner son "soutien" et ses "encouragements" dans la lutte contre le virus.
Mais pas question pour Nicolas Sarkozy de revenir sur le principe des franchises médicales, "instrument indispensable de la politique de santé" qu'il souhaite mettre en place dans le pays.
Dans son courrier, daté du 14 janvier, le président de la République affirme que "les franchises sont assurables par les organismes complémentaires dans le cadre des contrats responsables, ce qui offre un niveau de protection complémentaire". Soit "un niveau de protection supplémentaire" pour les plus malades, se félicite-t-il. En clair, Nicolas Sarkozy explique à Bruno-Pascal Chevalier - et à travers lui, aux Français -, qu'il a la possibilité de se faire rembourser ces fameuses franchises grâce à sa mutuelle, son institut de prévoyance ou sa société d'assurance.
Une bonne intention qui ne résiste pourtant pas à l'épreuve des faits. Nicolas Sarkozy a semble-t-il oublié qu'au contraire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 prévoit clairement que dans le cas des contrats responsables, les franchises médicales sont à la charge du patient, y compris de ceux qui souffrent d'une infection de longue durée.
Qui en est presque à 1 mois de grève.
Et ça risque de faire tâche d'huile dans plusieurs Caf (et Cpam et Urssaf) de France, surtout d'ici le mois de juin, lors de l'annonce de la prochaine Convention d'objectif et de gestion (COG).
PS : jeudi 24, les Caf, Cpam et Urssaf du Var sont en grève à l'appel des Syndicats Cgt, Fo, et aussi Cfct.